Crazy Stupid Love – Love presque actually

Genre : Comédie un peu romantique  Durée : 1h58  Note :  9/20

Réalisé par :  John REQUA, Glenn FICARRA Avec : Steve CARELL, Julianne MOORE, Ryan GOSLING, Emma STONE

Cal Weaver a une vie que tout le monde aimerait avoir, une belle maison,un bon job, une belle femme, des enfants adorables quelle surprise alors quand sa femme demande le divorce et pire lui annonce qu’elle a un amant. Tout s’écroule alors autour de Cal, qui, propulsé dans le monde des célibataires va devoir réapprendre à plaire, à draguer. C’est en tombant sur Jacob PALMER, trentenaire et homme à femmes qu’il va se révéler être un véritable Don Juan. Pendant ce temps là, le fils de Cal, amoureux de sa baby-sitter ne se doute pas que celle-ci fantasme en en secret sur son père. Entre conquête, reconquête et découverte de soi, l’amour vous amène souvent sur des chemins inattendus.

Critique : Déjà auteurs de la très jolie et étonnante comédie I Love You Phillip Morris, qui voyait un Jim CARREY éperdument amoureux de Ewan McGREGOR, les auteurs récidivent sur le thème de l’amour en apportant sur nos écran une petite comédie romantique sans prétention qui oscille gentiment entre rire et émotion, folie et raison, sensibilité et cruauté, une belle parabole de l’amour qui est quelquefois baigné dans ces montagnes russes émotionnelles pour s’envoler vers des cieux délirants ou s’écraser comme une merde au fin fond d’un cratère de volcan. Crazy, Stupid Love n’attend en tous cas pas, loin de la, la qualité formidable de son illustre prédécesseur. lequel surprenait et émouvait par la tendresse touchante de son propos.

Dans son fond, son déroulé, Crazy, Stupid Love fait penser à l’excellent Love Actually, des histoires d’amour croisées et décroisées dont les personnages font, sans le savoir, partie d’un même et unique caroussel. Dans sa forme c’est plutôt une comédie  à la mécanique bien huilée qui promet monts et merveille et finalement émerveille par son manque total de singularité et d’originalité. On attend énormément du potentiel comique de Steve CARELL sans pour autant être surpris ou transcendé par son jeu habituellement si déjanté. On est à la fois séduit et écoeuré par le personnage de Julianne MOORE qui mérite bien mieux que cette insipide épouse qu’on a plus envie de claquer que de consoler. On craque devant le charmant minois d’Emma STONE sans pour autant se rendre compte de la nullité totale de son personnage. Et les mecs jalouseront les tablettes de chocolat de Ryan GOSLING (enfoiré :)) pendant que leur copine baveront sur leur épaule.

Ne soulevant finalement que très peu d’émotions, faisant fuser quelques rires lors de situation, il faut l’avouer, assez bien écrite, plutôt très dynamique dans sa première partie et plus poussif, attendu et convenu dans sa seconde partie, Crazy, Stupid Love n’est pas vraiment une comédie délirante d’efficacité, ni un direct-to-DVD, il est  juste ce qu’on pourrait appeller un film du dimanche soir, symlpathique, pas renversant, qui ne restera pas dans les anales.

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